S. Exc. Monseigneur Franck-William SCHAFFNER

Docteur en Théologie - Archevêque Primat de l’Ordre Religieux de Saint André

et de l’Eglise Catholique Gallicane de France

Mariez-vous à l'église après un divorce 

E.C.G.F.

EGLISE CATHOLIQUE GALLICANE DE FRANCE

Chapelle Primatiale Saint André - 10, avenue Emilie – 06600 ANTIBES – FRANCE

( (++) Ø4.93.33.58.51 - (++) Ø4.93.74.82.34 – http://www.ecclesia-universalis.org

DEMANDE DE CEREMONIE DE MARIAGE RELIGIEUX

CONVENTION DE CELEBRATION D’UN MARIAGE RELIGIEUX

CHRETIEN OU JUDEO-CHRETIEN OU OECUMENIQUE

 2eme Noces Mariez-vous à l'église

Il est établi un accord entre les futurs mariés et l’institution religieuse qui procèdera soit à la célébration de leur mariage religieux ou de leur remariage religieux ou de la bénédiction religieuse de leur union matrimoniale, portant sur les modalités de cette cérémonie pouvant se dérouler dans un lieu extérieur (hôtel-restaurant, salle des fêtes, maison particulière, église louée, etc. …) ou dans une église ou chapelle dépendante de l’institution religieuse ; cet accord porte le nom de convention et se définit en 10 articles.

 

ARTICLE 1 : En sa qualité d’ancien Evêque de l’Eglise Orthodoxe (qui historiquement a toujours procédé aux remariages religieux de tous les divorcés) et actuellement Evêque de l’Eglise Catholique Gallicane de France (qui a conservé les mêmes prérogatives que l’Eglise Orthodoxe), S. Exc. Mgr. Franck SCHAFFNER (ou l’un de ses Prêtres) peut validement et canoniquement procéder à des remariages religieux des divorcés, avec dispense de toute forme d’enquête, d’autorisation ; et délivrer à cet égard un certificat de sacrement de mariage religieux parfaitement valide.

 

ARTICLE 2 : Le mariage religieux s’adresse en premier lieu à des chrétiens adultes ayant déjà reçu le sacrement du baptême. En ce qui concerne le sacrement de mariage, la loi française interdit à tout ministre du culte (catholique ou orthodoxe ou protestant ou autre) de procéder à un mariage religieux au sens chrétien du terme entre baptisés, s’il n’est pas précédé d’un mariage civil à la mairie (art. 433-21 du code pénal page 605, Dalloz).

- Si donc un couple vivant en union libre et voulant rester dans cette situation, souhaite un mariage religieux cela sera donc impossible et l’institution religieuse ne pourra lui proposer qu’une bénédiction de mariage d’où seront nécessairement exclus les paroles traditionnelles du sacrement de mariage, remplacées par les paroles de bénédiction ; mais le cadre rituélique reste inchangé comme proposé à l’article 5.

 

ARTICLE 3 : La préparation au mariage religieux s’établit en une série de rencontres pour d’une part répéter avec les futurs mariés les phases rituéliques de la cérémonie ; et d’autre part répondre à leurs questions ou à leur désir d’approfondissement de l’enseignement chrétien ou de ce sacrement.

- Il est supposé que le couple sait à quoi il s’engage et qu’il n’y a pas nécessité pour l’institution religieuse de leur faire la morale comme cela se faisait autrefois, mais de les accompagner dans leur choix en les assistant par la réponse aux questions posées, en un dialogue fraternel lequel permettra d’établir un climat de confiance et d’affinité spirituelle entre l’institution religieuse et les futurs mariés.

 

ARTICLE 4 : Les futurs mariés doivent prendre leurs dispositions quant au choix de l’établissement réservé ou d’un lieu de culte loué en versant des arrhes pour retenir avec un document signé stipulant la date et l’accord des parties ; afin d’éviter tout désagrément au jour de la cérémonie du mariage.

- En général, les mariages ont lieu à la belle saison de préférence le samedi, et l’institution religieuse ne peut prévoir qu’un mariage à la fois ; aussi nous ne pouvons garantir que les mariages que nous célébrons dans nos propres lieux de cultes, souvent de petite taille ce qui explique la nécessité de louer ailleurs. Il nous faut prévoir le déplacement hors de notre région et nécessairement le montage et démontage d’un autel de circonstance dans le lieu choisi, avec concertation entre les prestataires de service, les mariés et l’institution religieuse.

- Habituellement, le prestataire de service fournira une grande table recouverte d’une nappe blanche (qui servira de table d’autel religieux pour y déposer les 6 candélabres, le tabernacle, la croix, la veilleuse centrale, le lutrin) + une autre table plus petite servant de crédence pour recevoir tout ce qui concerne la célébration du sacrement ou de la bénédiction du mariage, dont notamment le coussin sur lequel reposeront les 2 alliances matrimoniales.

- Souvent une petite estrade est prévue sur laquelle reposera la table d’autel, il est nécessaire de prévoir une autre table pour le responsable des musiques avec les appareils et les musiques déjà enregistrés qui auront été sélectionnées d’un commun accord entre les mariés et le ministre du culte, et cette responsabilité sera confiée à une personne de leur choix qui devra répéter avec le ministre du culte autant que nécessaire.

 

ARTICLE 5 : Le rituel du mariage chrétien sera lu, commenté et répété entre les futurs mariés et le ministre du culte de façon à ce que la joie et l ’harmonie dans la solennité et le respect du sacré soit le maître mot de cette cérémonie de mariage religieux.

- Pour ce faire le rituel du mariage qui est transcrit sur le livret de cérémonie de mariage sera la base même de la cérémonie avec au moins une répétition et une concertation le jour du mariage entre le responsable des musiques, les témoins et les mariés.

- S. Exc. Mgr. SCHAFFNER est généralement accompagné d’un ou deux ministres du culte revêtus de leurs dalmatiques ou d’auxiliaires religieux, pour entourer l’Evêque ; lequel officie avec crosse, mitre et chape ou chasuble afin de donner à cette cérémonie sacrée tout le caractère solennel qu’elle requiert et faire honneur aux mariés et à leurs invités.

- Généralement, les mariés qui s’adressent à notre institution religieuse souhaitent conserver la tradition religieuse dans laquelle ils ont été élevés, et nous demandent une cérémonie de qualité ; laquelle dans le cas de mariage sans célébration de la Sainte Messe dure environ 1 h à 1 h 30 ; et avec la célébration de la Sainte Messe cela peut durer environ 2 h à 2 h 30 ou plus selon qu’il se rajoute les rites chrétiens comme la présentation du bouquet à la T. S. Vierge Marie devant sa statue présente pendant la cérémonie.

 

ARTICLE 6 : Lorsque le mariage est célébré dans un de nos lieux de cultes, nous procédons nous-même à la publication des bancs de mariage affichés sur la porte d’entrée, si les mariés le souhaitent car ce n’est qu’un usage, cela n’est pas une obligation depuis la loi de 1905 sur les associations cultuelles. Par contre les mariages célébrés en dehors de nos lieux de culte et les remariages religieux ne donnent lieu à aucune publication des bancs.

- Dans tous les cas ce sont les mariés eux-mêmes qui prennent leurs dispositions pour avertir leurs invités par des faire-parts de mariage où est mentionné le lieu, l’adresse et la qualité ecclésiastique du célébrant .

- Le jour du mariage religieux, les mariés doivent donner au célébrant une copie de l’acte du mariage civil qui sera annexé au registre des sacrements.

- Il est bien évident que le mariage civil doit précéder le mariage religieux selon la loi française.

- En ce qui concerne les demandes de mariages religieux entre deux hommes ou deux femmes se déclarant homosexuels, notre tradition religieuse ne nous autorise pas à leur conférer le sacrement de mariage, par contre ils peuvent validement être les témoins d’un mariage.

- Pour les demandes de mariage inter-confessionnel entre chrétiens des 3 principales confessions ou de bénédictions de mariage entre un des conjoints de confession chrétienne et l’autre conjoint d’une autre confession, il est d’usage de ne pas demander la conversion de l’autre conjoint, chacun des mariés gardant sa religion ; mais de se conformer à un rituel œcuménique, lequel sera étudié par les 2 parties.

 

ARTICLE 7 : Notre institution religieuse étant séparée de l’Etat selon la loi de 1905 ne reçoit aucune subventions ou aides quelconques et doit nécessairement s’assumer sur le plan financier.

- Pour le temps consacré aux différentes rencontres préparatoires, pour la mise en place rituélique de la cérémonie, puis la concertation avec le responsable des musiques, les témoins et les mariés, ensuite pour la cérémonie elle-même (d’une durée d’environ 1h à 1 h 30 sans la messe et de 3 h avec la Sainte Messe) une offrande forfaitaire de base de 550 € est à prévoir, lorsque la cérémonie a lieu dans notre Primatiale à Antibes, ainsi qu’une participation pour les auxiliaires religieux entourant le célébrant pour rehausser la cérémonie (dans la tradition catholique, lorsqu’un évêque célèbre un sacrement de mariage avec crosse et mitre, il est obligatoirement entouré de deux auxiliaires religieux).

- Dans le cas de mariage à l’extérieur des lieux de culte de notre institution religieuse et/ou des mariages à distance, il se rajoute un forfait supplémentaire comprenant le démontage de la Chapelle, transport et remontage sur le lieu de la cérémonie, ensuite redémontage de l’autel, déplacement et remise en place dans la Chapelle d’origine, ainsi que le déplacement des ministres du culte avec une obole pour les auxiliaires religieux entourant le célébrant (et éventuellement des frais annexes). (voir avenant explicatif à la convention de mariage).

 

ARTICLE 8 : Concernant les cérémonies de mariage exceptionnellement à grande distance (exemple à Paris), il est évident que cela prend beaucoup plus de temps, ne serait que le fait de consacrer toute la journée (en dehors des déplacements) à cette cérémonie, et aux répétitions ou mises au point nécessaires ; en ce cas, prendre connaissance de l’avenant explicatif spécial annexé à la convention de mariage habituel concernant l’offrande forfaitaire. Dans tous les cas, il sera demandé un acompte. (voir avenant explicatif à la convention de mariage).

 

ARTICLE 9 : Le célébrant délivrera après la cérémonie un certificat de sacrement de mariage religieux (ou de bénédiction de mariage selon la formule sacramentelle choisie en fonction des circonstance relevant de la vie privée) et fera signer les époux et les témoins sur le cahier du registre des sacrements.

 

ARTICLE 10 : Cette convention sera signée entre les deux parties lors de la demande de cérémonie d’un mariage religieux ou d’une bénédiction religieuse de mariage que cela soit à Antibes ou n’importe où ailleurs en France ou à l’étranger.

 

Bon pour acceptation de cette convention entre l’institution religieuse et les futurs mariés pour la célébration d’un mariage religieux à la date du …………………………………….......................................................................................................................................

 

Signatures : Signature :

des 2 futurs mariés : précédé de la mention de l’institution religieuse

"Bon pour accord"

 

 

 

 

Melle ou Mme : ………………………………………............................................................................

Mr : ………………………………………....................................................................................................................................... le célébrant :

 

Fait le ………………………………………..................................................... à …………………………………….......................................................................................................................................

 

 

 

 

 

 

Merci de bien vouloir nous renvoyer cette présente convention signée, avec l’acompte réglementaire à l'adresse ci-dessous:

Mgr Franck-William SCHAFFNER

O.R.S.A Primatiale de Saint André - 10, avenue Emilie 06600 ANTIBES - FRANCE